Écrire des statuts Facebook pour attirer l’attention…

Il y a longtemps que ce sujet me perturbe. En fait, je me rends juste compte que Facebook est l’outil idéal pour amplifier les comportements naturels des gens. Il y a ceux qui sont généreux de leurs trouvailles et qui partagent, il y a ceux qui ne font que se plaindre, ceux qui font réfléchir et ceux qui veulent avoir toute l’attention même dans cet univers virtuel.

Internet source d’information

J’aime utilisé le Web principalement pour y trouver des sujets intéressants et donc par le fait même j’aime partager mes trouvailles. Depuis que je blogue, bientôt 10 ans, je me suis donnée comme mission entre autres d’offrir aux internautes le plus de liens possibles sur la toile concernant un sujet précis.

« Communiquer ! Le grand mot, mais comme on en abuse ! Il signifie donner : on en fait le synonyme d’échanger. » de Charles-Ferdinand Ramuz

Le blogue Vie à deux illustre bien ce partage de connaissances, par notre propre expérience et par les diverses lectures trouvées sur le Web. Contrairement à d’autres blogueurs qui écrivent et qui sont centrés sur eux-même ne renvoyant que très rarement des liens extérieurs à leur site, nous avons gardé cette façon de faire qui est de s’ouvrir aux divers utilisateurs de la toile. Faire connaître d’autres internautes et surtout citer nos sources.

Les statuts Facebook qui servent d’appât

Pour revenir aux fameux statuts Facebook, personnellement je partage des statuts très souvent anecdotiques concernant par exemple nos filles qui savent toujours nous surprendre. Je propose des liens sur des textes ou des vidéos que je crois intéressants. Je pose parfois des questions pour avoir des idées ou des trucs sur un sujet donné.

Ayant cette vision de communiquer du contenu, j’avoue avoir horreur de ceux qui utilisent les statuts Facebook comme des teasers de leur vie. Ces Facebookiens qui écrivent des statuts vagues de manière à ce que leurs contacts se sentent obligés à leur poser des questions pour en savoir plus. Comme si tout tournait autour d’eux et que tous leurs «amis» veulent s’enquérir de ce qui leur arrive.

Pour illustrer mon propos voici le genre de statut qui m’énerve particulièrement.

[box type= »shadow » ]«Quand tout cela prendra fin?»
Ce qui engendre comme commentaire : Qu’est-ce qui t’arrive? Tout va bien? Tout cela quoi?

«Je suis dans mon endroit préféré au monde!»
Ce qui engendre comme commentaire : Où es-tu? Quel est cet endroit?

«Que des problèmes, je ne sais plus quoi faire…»
Ce qui engendre comme commentaire : Quels problèmes? J’espère que ce n’est pas trop grave.

«Oh non, pas encore…»
Ce qui engendre comme commentaire : Quoi? Qu’est-ce qui t’arrive? Tout va bien?[/box]

Peut-être que les gens qui écrivent ainsi ne se rendent pas compte que leur statut est un appât ou encore ils écrivent avec cette intention claire d’attirer l’attention sur eux. Une chose est sûre pour ma part, je ne m’arrête plus pour poser des questions, ni même lire les commentaires et réponses.

Les listes d’amis

Il faut savoir qu’il existe aussi la possibilité d’écrire un statut à un groupe de personnes précis que l’on a classé dans une liste. De cette manière, si des gens plus intimes sont au courant de ce qui se passe dans votre vie personnel et bien il est possible d’afficher le statut à cette liste spécifique. Ça évite de partager des sujets plus personnels avec tous les contacts qui peuvent se trouver très variés selon l’usage que l’on fait de Facebook (amis, connaissance, famille, collègues, clients).

Peut-être que toutes ces relations virtuelles amènent plusieurs personnes à vouloir rechercher une attention qu’elles n’ont plus autant dans leur vie quotidienne, cette vie moderne où les individus sont tous très connectés et à la fois si déconnectés de leur vie, de leur entourage, de leurs véritables amis…

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2 Comments

  1. c’est « les listeS d’amis « ! merci ! et ce n’est pas très intéressant comme article , je m’attendais à mieux ! :/

    • Susy,
      et bien merci pour la coquille que j’ai pu corriger grâce à votre commentaire.
      Sinon navrée que l’article vous ait déplu.

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