
Durant ces derniers mois, j'ai beaucoup appris concernant les diverses techniques pour rédiger un scénario. J'ai beaucoup lu de documents, de livres, de sites informatifs et de forums à ce sujet. Depuis que le blogue existe, j'ai tenté de partager au mieux toutes les connaissances que j'avais trouvées et acquises concernant la scénarisation.
Néanmoins, c'est bien beau de savoir comment faire la mise en page d'un scénario, comment choisir la bonne musique, comment écrire de bons dialogues, comment écrire un bon scénario, toutefois se lancer dans l'écriture c'est un peu comme de faire un bond dans le vide. On a beau être préparé, mais la première fois que l'on saute, c'est à ce moment seulement que l'on découvre d'innombrable sensations et que l'on vit une «ex-pé-rience». Écrire un scénario, c'est exactement la même chose. On a beau connaître la façon de faire, tant et aussi longtemps que l'on ne saute pas dans le projet en écrivant les premières lignes, on n'a aucune idée dans quelle aventure on s'est réellement embarqué.
Cette semaine, j'avais le goût d'écrire un monologue intérieur, un peu comme celui que j'ai écrit pour la semaine de la santé mentale. Le thème des Impromptus de cette semaine, il s'agit d'insérer ce petit texte qui est le titre d'un roman de Kate Atkinson «Parti tôt, pris mon chien». Pas facile d'être clair en n'écrivant que des pensées.
Assise sur le perron, j’introduis délicatement mes doigts dans la douce fourrure de mon compagnon à quatre pattes et je lui masse la peau. Il est couché près de moi, les yeux clos. On pourrait presque croire qu’il sourit. Il semble heureux. Je ferme les yeux aussi.
Enfin à la maison. Je suis crevée. Parfois, je me demande bien pourquoi j’ai choisi ce boulot. «Deviens médecin, tu te sentiras utile et tu connaîtras la chance que tu as.» qu’il me disait sagement mon père, lorsque je vivais mes crises existentielles. Quelle idée! Après une journée comme celle que je viens de vivre aux urgences, je me sens utile, oui mais, je me sens aussi comme une véritable loque! Une chance que j’ai choisi, ce matin, le jeune gamin brûlé plutôt que l’accidenté de la route. Il ne s’en est pas sorti et je n’avais aucune envie d’annoncer une triste nouvelle à sa famille. Et ce gamin brûlé si stupidement. Pourquoi les gens mettent-ils des nappes sur leur table lorsqu’ils ont de jeunes enfants? Franchement, c’est sûr qu’ils vont tirer dessus!
CHARLOTTE
Du plus loin que je me souvienne, j'étais au primaire et le cours d'enseignement religieux m'ennuyait au plus au point. L'histoire de la religion catholique était pour moi un vrai supplice à apprendre. Je n'arrivais pas à croire en cette histoire d'homme sauveur et de résurrection… Ce qui m'embêtait davantage c'était l'idée qu'il puisse exister un être suprême, un Dieu qui nous dicte notre conduite et à qui on doit lui rendre des comptes si on veut gagner une place dans son paradis.
(silence)
Vous ne dites rien?
MENTOR
Vous ne m'avez pas posé de question. Que voulez-vous savoir?
Écrit par Nicole | Publié dans Tout et de rien le 15 mai 2011
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Enfant, j'avais beaucoup beaucoup d'imagination. Peut-être est-ce pour cette raison que ma fille aînée aussi semble en avoir à revendre. Bref, je jouais avec les jouets que j'avais, mais j'adorais par dessus tout me créer des mondes imaginaires. Je m'inventais des personnages avec qui je dialoguais, je les voyais de manière détaillée même si j'étais tout à fait consciente qu'ils n'existaient pas vraiment. Toutefois, je me souviens que dans mon for intérieur, je souhaitais, de la même manière que Pinocchio désirait devenir un véritable enfant, que mes personnages prennent vie et qu'ils apparaissent dans ma chambre comme par enchantement.
L'un des personnages que j'aurais voulu indubitablement rencontrer, c'était le fameux petit homme au chapeau pointu et à la barbe blanche. Dans mes pensées, le gnome ou plus communément appelé le nain de jardin, n'était pas plus haut que trois pommes, littéralement! Il pouvait être un peu grincheux, mais généralement serviable auprès des créatures qui l'entouraient. C'était un bonhomme travaillant mais qui savait aussi prendre du bon temps en jouant de la flûte ou du tambour.
Écrit par Nicole | Publié dans Mes intérêts, Écriture le 13 mai 2011
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Question d'entraîner mes méninges, voici une autre des mes contributions pour les Impromptus Littéraires. Le thème de cette semaine, il s'agit d'écrire un texte en vers ou en prose où les fleurs ne jouent pas qu'un rôle de figuration.
J'ai donc écrit à ma manière un texte aux allures de sonnet. Je ne dis pas que s'en est un, puisque j'ai beaucoup de mal avec la réalisation des alexandrins, ne sachant pas toujours comment bien faire les césures et compter les syllabes. Lesquelles se prononcent? Lesquelles passent sous le silence? Bref, j'ai au moins revécu le plaisir d'écrire un texte avec des rimes, ce qui n'a pas été si simple à rédiger.
Écrit par Nicole | Publié dans Mes intérêts, Écriture le 06 mai 2011
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Aujourd'hui, dans un élan d'inspiration, je souhaitais rédiger un petit texte pour apporter ma contribution au site des Impromptus Littéraires. En réalité, je le fais un peu de manière égoïste, puisque c'est pour moi une façon de faire aller ma créativité et de me permettre de prendre quelques minutes pour écrire. J'avais beaucoup écrit en 2006 et 2008, vous pouvez d'ailleurs trouver les liens des divers textes de l'époque sur ce billet. Je vais tenter d'écrire à l'occasion question de me dégourdir le cerveau.
Alors le thème de cette semaine, il s'agit de commencer impérativement un texte (en prose ou en vers) par : Les canards ne font pas la manche.
- Les canards ne font pas la manche? Mais c’est quoi cette expression d’auteur du dimanche?
- Et bien mon cher, tu sauras que ça signifie que l’habit ne fait pas le moine.
Écrit par Nicole | Publié dans Mes réflexions le 05 mai 2011
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Dans le cadre de cette semaine de la santé mentale, j'ai voulu écrire un texte qui, selon moi, reflète les pensées d'une personne tourmentée durant l'un de ses moments de détresse. Voici donc un monologue intérieur que j'ai rédigé et qui présente probablement partiellement ce que vivent sans doute plusieurs personnes angoissées et stressées de nos jours.
Je suis triste. Non, je suis malheureuse. Enfin, je ne sais pas ce que j'ai, mais je ne me sens pas bien. Bien… mal… mal… bien. Je me sens mal dedans, dehors, partout. C'est compliqué. Pourquoi ce n'est pas clair! Je suis tout à l'envers. Mais qu'est-ce que je fous parterre? Je pleure? Je pleure. Arrête de pleurer, ça ne sert à rien.
Écrit par Nicole | Publié dans Mes intérêts, Écriture le 23 avril 2011
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Pour pouvoir écrire un scénario, il faut en connaître les principes, les techniques et la bonne façon de faire. J'ai eu jadis un cours de cinéma à l'université, mais ce n'est pas du tout ma formation puisque j'ai effectué un baccalauréat en communication. Néanmoins, j'avais beaucoup apprécié ce cours et j'ai toujours gardé cet oeil ouvert et observateur à l'égard des films que je visionne depuis mon jeune âge. J'ai beaucoup de mal à regarder un film sans en observer des détails techniques. Même une simple comédie romantique passera sous mon regard critique en terme de traitement visuel.
Je crois que regarder un film ce n'est pas que l'écouter, il faut justement le voir avec les yeux! Les images parlent, le visuel explique ce qui se passe et ce que l'on veut nous transmettre comme message ou comme sensation. Les dialogues sont essentiels évidemment, toutefois ce sont les images qui attirent l'attention et qui apportent le déroulement de l'histoire à un stade supérieur permettant une bonne compréhension du film.