Écrit par Nicole | Publié dans Tout et de rien le 06 mai 2012
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Voilà, c’est fait, je me suis inscrite.
Je suis fière d’avoir pris la décision de mettre ma tête à prix afin de soutenir les enfants atteints du cancer ainsi que leurs familles.
Je me demandais depuis quelques temps comment je pouvais venir en aide à ma façon aux causes pour lesquelles je crois qu’il est important d’apporter mon soutien. Mon époux avait participé en octobre 2008, à la course à la vie de CIBC, fondation canadienne du cancer du sein, j’avais appuyé son intérêt pour la cause et le geste qu’il posait pour démontrer son soutien. En novembre 2011, mon frère a participé au Movember où les fonds amassés vont pour le mouvement de la santé masculine dont particulièrement les recherches liées au cancer de la prostate.
J’écoutais dimanche à Tout le monde en parle, Christian Bégin, un comédien que j’apprécie beaucoup entre autres pour son franc-parler et ses propos réfléchis. Toutefois, sa remarque concernant l’usage des réseaux sociaux et de leur façon d’amplifier la solitude tout en étant interconnectés m’a quelque peu troublée.
Je trouve qu’Internet dans son ensemble n’est pas apprécié à sa juste valeur et que trop souvent les divers réseaux sociaux sont les enfants mal-aimés du Web.
J’avais peut-être 8 ou 9 ans, c’était durant mon premier cycle du primaire. J’étais amie avec une fille différente de la majorité à l’époque. Je l’aimais bien. C’était une petite fille fort sympathique et elle était noire… Elle passait tous les jours par chez-moi pour que nous puissions aller à l’école ensemble. Sa plus jeune soeur parfois venait avec nous. Je garde un bon souvenir de cette fille, je me souviens même de son beau prénom, que je vais garder secret.
Je n’avais pas qu’une amie noire, mais tout un groupe de filles noires avec qui je m’entendais super bien. Étant d’origine italienne, habituée aux soirées bruyantes, aux gens qui parlent fort et aux contacts physiques, je dois dire que la compagnie de ces filles m’était des plus agréables. Elles rigolaient tout le temps et rayonnaient la bonne humeur.
Écrit par Nicole | Publié dans Scénario, Tout et de rien le 19 septembre 2011
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Je crois que je peux dire que mon père adorait la science-fiction. Il lisait bons nombres de livres et regardait les films de science-fiction avec grand plaisir et intérêt. Il avait lu jadis la série de livre Rendez-vous avec Rama de l’auteur et inventeur de science-fiction bien connu Arthur C. Clarke. Et mon père m’en avait parlé à quelques reprises en m’invitant aussi à lire ces bouquins.
Personnellement, je n’étais pas attirée par ce genre de livre. Il faut dire que je n’ai jamais vraiment beaucoup aimé lire donc de lire de la science-fiction ça me paraissait encore plus laborieux comme type de lecture.
À partir du moment où nous venons au monde, notre vie débute sans même que nous ayons pris encore une seule décision. La vie commence sans aucun choix.
Historiquement, l’Homme agissait principalement afin de répondre à ses besoins. S’il était confronté à prendre une décision, très souvent celle-ci ne se limitait qu’à deux alternatives. Et souvent ces options avaient pour conséquence deux résultats complètement différents. Ainsi, il était rare d’avoir à vivre un dilemme, les choix étaient plus souvent simples et logiques.
Aujourd’hui, la situation a bien changé. À cause entre autres des sciences qui ont fait évoluer l’humanité à un stade où vivre est devenu plutôt complexe, et aussi de l’industrialisation qui a offert à nos sociétés modernes d’innombrable choix en tout genre.
Cette semaine, j'avais le goût d'écrire un monologue intérieur, un peu comme celui que j'ai écrit pour la semaine de la santé mentale. Le thème des Impromptus de cette semaine, il s'agit d'insérer ce petit texte qui est le titre d'un roman de Kate Atkinson «Parti tôt, pris mon chien». Pas facile d'être clair en n'écrivant que des pensées.
Assise sur le perron, j’introduis délicatement mes doigts dans la douce fourrure de mon compagnon à quatre pattes et je lui masse la peau. Il est couché près de moi, les yeux clos. On pourrait presque croire qu’il sourit. Il semble heureux. Je ferme les yeux aussi.
Enfin à la maison. Je suis crevée. Parfois, je me demande bien pourquoi j’ai choisi ce boulot. «Deviens médecin, tu te sentiras utile et tu connaîtras la chance que tu as.» qu’il me disait sagement mon père, lorsque je vivais mes crises existentielles. Quelle idée! Après une journée comme celle que je viens de vivre aux urgences, je me sens utile, oui mais, je me sens aussi comme une véritable loque! Une chance que j’ai choisi, ce matin, le jeune gamin brûlé plutôt que l’accidenté de la route. Il ne s’en est pas sorti et je n’avais aucune envie d’annoncer une triste nouvelle à sa famille. Et ce gamin brûlé si stupidement. Pourquoi les gens mettent-ils des nappes sur leur table lorsqu’ils ont de jeunes enfants? Franchement, c’est sûr qu’ils vont tirer dessus!
Écrit par Nicole | Publié dans Tout et de rien le 15 mai 2011
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Enfant, j'avais beaucoup beaucoup d'imagination. Peut-être est-ce pour cette raison que ma fille aînée aussi semble en avoir à revendre. Bref, je jouais avec les jouets que j'avais, mais j'adorais par dessus tout me créer des mondes imaginaires. Je m'inventais des personnages avec qui je dialoguais, je les voyais de manière détaillée même si j'étais tout à fait consciente qu'ils n'existaient pas vraiment. Toutefois, je me souviens que dans mon for intérieur, je souhaitais, de la même manière que Pinocchio désirait devenir un véritable enfant, que mes personnages prennent vie et qu'ils apparaissent dans ma chambre comme par enchantement.
L'un des personnages que j'aurais voulu indubitablement rencontrer, c'était le fameux petit homme au chapeau pointu et à la barbe blanche. Dans mes pensées, le gnome ou plus communément appelé le nain de jardin, n'était pas plus haut que trois pommes, littéralement! Il pouvait être un peu grincheux, mais généralement serviable auprès des créatures qui l'entouraient. C'était un bonhomme travaillant mais qui savait aussi prendre du bon temps en jouant de la flûte ou du tambour.